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Détail de l'auteur
Auteur Sylvain Courtoux (1975-....)
Poète et performeur français
Documents disponibles écrits par cet auteur
Affiner la rechercheAction writing (manuel) / Sylvain Courtoux
Titre : Action writing (manuel) Type de document : texte imprimé Auteurs : Sylvain Courtoux (1975-....), Auteur Editeur : Limoges : Dernier télégramme Année de publication : 2006 Importance : 1 vol. (61 p.) Format : 19 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-9524151-0-1 Langues : Français Catégories : Courtoux, Sylvain (1976-....)
Écriture
LittératureRésumé : Les « avant-gardes » (modèle XXe siècle), sont mortes. Oui. Est-ce que ça a tué ce qui fit qu’il y eut des avant-gardes ? Non. Rien ne tue, en art, la passion de l’inouï. Qu’est-ce que l’inouï ? Ce qui détruit les représentations mortes. Quelles représentations ? Celles du monde. La littérature est posée face au réel – dont la violence insensée la défie. Réel ? Rien à voir avec la « réalité » – qui n’est que le réseau des représentations codées, l’articulation du possible (l’idéologie). Rien n’y répond de l’expérience que nous faisons du monde. Tout y vide cette expérience de sens, la mortifie. Tout nous y voue à l’assentiment stupide au lieu commun. De quoi est fait ce réseau ? Des langues qui chaque jour socialement nous parlent. Elles sont médiatiques, politiques, publicitaires, pornographiques, mercantiles, psychiatriques. C’est même plus qu’un réseau : c’est un mur. Il faut le traverser, sauf à ne jamais rien toucher du réel. Traverser est une action. Une action d’écriture : action writing, comme on a dit action painting. C’est donc un geste (une performance), d’abord intransitif. Il s’identifie à sa propre énergie négative : couper, cut-uper, monter, sampler, rythmer au fil de cette passion destructrice des discours de l’idéologie. Mais il est aussi transitif (critique) : il fonde en acte son refus du monde tel qu’il est et de la réalité qui nous programme bêtes de somme des procès d’aliénation. Et il dessine, en creux, un autre réel, irreprésentable – mais identifiable à l’innommable énergie qui impulse la traversée du mur. Voilà ce que tente Sylvain Courtoux. Salut à son formidable effort. Salut à sa rage d’expression.
Christian Prigent [Résumé de l'éditeur]Action writing (manuel) [texte imprimé] / Sylvain Courtoux (1975-....), Auteur . - Limoges : Dernier télégramme, 2006 . - 1 vol. (61 p.) ; 19 cm.
ISBN : 978-2-9524151-0-1
Langues : Français
Catégories : Courtoux, Sylvain (1976-....)
Écriture
LittératureRésumé : Les « avant-gardes » (modèle XXe siècle), sont mortes. Oui. Est-ce que ça a tué ce qui fit qu’il y eut des avant-gardes ? Non. Rien ne tue, en art, la passion de l’inouï. Qu’est-ce que l’inouï ? Ce qui détruit les représentations mortes. Quelles représentations ? Celles du monde. La littérature est posée face au réel – dont la violence insensée la défie. Réel ? Rien à voir avec la « réalité » – qui n’est que le réseau des représentations codées, l’articulation du possible (l’idéologie). Rien n’y répond de l’expérience que nous faisons du monde. Tout y vide cette expérience de sens, la mortifie. Tout nous y voue à l’assentiment stupide au lieu commun. De quoi est fait ce réseau ? Des langues qui chaque jour socialement nous parlent. Elles sont médiatiques, politiques, publicitaires, pornographiques, mercantiles, psychiatriques. C’est même plus qu’un réseau : c’est un mur. Il faut le traverser, sauf à ne jamais rien toucher du réel. Traverser est une action. Une action d’écriture : action writing, comme on a dit action painting. C’est donc un geste (une performance), d’abord intransitif. Il s’identifie à sa propre énergie négative : couper, cut-uper, monter, sampler, rythmer au fil de cette passion destructrice des discours de l’idéologie. Mais il est aussi transitif (critique) : il fonde en acte son refus du monde tel qu’il est et de la réalité qui nous programme bêtes de somme des procès d’aliénation. Et il dessine, en creux, un autre réel, irreprésentable – mais identifiable à l’innommable énergie qui impulse la traversée du mur. Voilà ce que tente Sylvain Courtoux. Salut à son formidable effort. Salut à sa rage d’expression.
Christian Prigent [Résumé de l'éditeur]Réservation
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Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 008859 801 COU Livre Médiathèque Fonds général Disponible Sylvain Courtoux : Consume rouge : post-poèmes de combat / Sylvain Courtoux
Titre : Sylvain Courtoux : Consume rouge : post-poèmes de combat Type de document : texte imprimé Auteurs : Sylvain Courtoux (1975-....), Auteur Editeur : Marseille : Al Dante Année de publication : 2014 Importance : 1 vol. (95 p.) Présentation : ill. Format : 30 cm Accompagnement : Accompagné du CD audio "Death by a thousand sources" ISBN/ISSN/EAN : 978-2-84761-776-4 Langues : Français Catégories : Autobiographie
Plagiat
Poésie
Poésie sonoreRésumé : À travers ce dispositif poétique totalement autobiographique, Sylvain Courtoux se met en scène comme membre d'un espace poétique régi selon des règles sociétales proches de celles en vigueur dans tous les secteurs sociaux-professionnels. Il y raconte sa manière d'aborder ce milieu : ses affres, ses espoirs et ses angoisses ; il en décortique le fonctionnement et les codes ; il décrit comment cet espace poétique devient, à l'instar de n'importe quel espace artistique, un lieu où se jouent des enjeux d'argent et de pouvoir, à travers des systèmes de starification et de marginalisation qui, s'ils touchent peu de personnes et semblent bien dérisoires en regard des arts de la scène, produisent le même effet sur les poètes, qui en acceptent, voire en appellent les protocoles. Ce texte, qui semble comme « écrit de l'intérieur », révèle également la part intime de l'auteur (déjà exposée dans Still Nox : ses addictions, le suicide de sa mère, ses relations avec la famille, les ami-e-s, la société, etc.), ses réflexions sur la poésie et les techniques d'écritures utilisées par ses contemporains et par lui-même, ainsi que sur le rock – musique, addictions et poésie formant l'essentiel de son univers (cf. Strangulation blues). En accompagnement du texte, l'auteur nous propose d'écouter un CD d'une musique bruitiste obsessionnelle qu'il a lui-même composée : il ne s'agit ni d'une bande-son, ni d'une illustration sonore, encore moins de poésie sonore… mais si Consume rouge est la décalque textuelle de l'univers mental de l'auteur, cette musique, au titre évocateur de Dead By A Thousand Sources, en est la décalque sonore. En ce sens, elle est également à prendre comme un document, qui fait partie intégrante du dispositif global. [Résumé de l'éditeur] Sylvain Courtoux : Consume rouge : post-poèmes de combat [texte imprimé] / Sylvain Courtoux (1975-....), Auteur . - Marseille : Al Dante, 2014 . - 1 vol. (95 p.) : ill. ; 30 cm + Accompagné du CD audio "Death by a thousand sources".
ISBN : 978-2-84761-776-4
Langues : Français
Catégories : Autobiographie
Plagiat
Poésie
Poésie sonoreRésumé : À travers ce dispositif poétique totalement autobiographique, Sylvain Courtoux se met en scène comme membre d'un espace poétique régi selon des règles sociétales proches de celles en vigueur dans tous les secteurs sociaux-professionnels. Il y raconte sa manière d'aborder ce milieu : ses affres, ses espoirs et ses angoisses ; il en décortique le fonctionnement et les codes ; il décrit comment cet espace poétique devient, à l'instar de n'importe quel espace artistique, un lieu où se jouent des enjeux d'argent et de pouvoir, à travers des systèmes de starification et de marginalisation qui, s'ils touchent peu de personnes et semblent bien dérisoires en regard des arts de la scène, produisent le même effet sur les poètes, qui en acceptent, voire en appellent les protocoles. Ce texte, qui semble comme « écrit de l'intérieur », révèle également la part intime de l'auteur (déjà exposée dans Still Nox : ses addictions, le suicide de sa mère, ses relations avec la famille, les ami-e-s, la société, etc.), ses réflexions sur la poésie et les techniques d'écritures utilisées par ses contemporains et par lui-même, ainsi que sur le rock – musique, addictions et poésie formant l'essentiel de son univers (cf. Strangulation blues). En accompagnement du texte, l'auteur nous propose d'écouter un CD d'une musique bruitiste obsessionnelle qu'il a lui-même composée : il ne s'agit ni d'une bande-son, ni d'une illustration sonore, encore moins de poésie sonore… mais si Consume rouge est la décalque textuelle de l'univers mental de l'auteur, cette musique, au titre évocateur de Dead By A Thousand Sources, en est la décalque sonore. En ce sens, elle est également à prendre comme un document, qui fait partie intégrante du dispositif global. [Résumé de l'éditeur] Réservation
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