Titre : | Basquiat : [exposition, Paris], Musée d'art moderne de la Ville de Paris, 15 octobre 2010-30 janvier 2011 | Type de document : | texte imprimé | Auteurs : | Fondation Beyeler, Auteur ; Musée d'art moderne de la ville de Paris, Auteur | Editeur : | Paris : Paris Musées | Année de publication : | 2010 | Importance : | 1 vol. (LXIV-195 p.) | Présentation : | nombreuses ill. en noir et en coul., couv. ill. en coul. | Format : | 31 cm | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-7596-0124-0 | Note générale : | Contient des textes traduits de l'anglais et de l'allemand
Contient : "Il faut que j'aie des sources d'inspiration autour de moi" / Jean-Michel Basquiat, entretien avec Becky Johnston et Tamra Davis, Beverly Hills, 1985
Bibliogr. p. 181-195. Filmogr. p. 195 | Langues : | Français Langues originales : Anglais Allemand Français | Catégories : | Basquiat, Jean-Michel (1960-1988) Catalogues d'exposition New York (N.Y.) Peinture -- 20e siècle
| Résumé : | D’origine portoricaine et haïtienne, né en 1960 à Brooklyn il fait partie de la génération de graffiteurs qui a brusquement émergé à New York à la fin des années 1970. Sa fulgurante carrière démarre dans la rue en 1977. Dès le début des années 80, il passe au tableau. L’art conceptuel et l’art minimal étaient alors les courants dominants de l’esthétique avantgardiste américaine. Avec son univers mélangeant vaudou, religion, bande dessinée, publicité et héros afro-américains, il introduit une rupture et devient la vedette de la nouvelle peinture « néoexpressionniste ». Il définit alors une contre-culture urbaine, underground, violente et anarchique, pétrie de liberté et de vitalité. Ce réveil inattendu de la peinture revendiquant l’innocence et la spontanéité, l’absence délibérée de savoir-faire et l’usage brutal d’une figuration violemment expressive, s’opère aux États-Unis et en Europe au début des années 80. En 1982, il est invité à participer à la Documenta 7 de Kassel. L’année suivante, il est le plus jeune et premier artiste noir à exposer à la Biennale du Whitney Museum of American Art of New York. De mieux en mieux intégré au monde de l’art newyorkais, il réalise, à partir de 1984, des peintures en commun avec Andy Wharol. Après sa mort prématurée en 1988, il laisse une oeuvre considérable, habitée par la mort, le racisme et sa propre destinée. Sa vie brûlante et explosive, mêlant le star-système et la révolte a inspiré en 1996, le film Basquiat du peintre et cinéaste Julian Schnabel. |
Basquiat : [exposition, Paris], Musée d'art moderne de la Ville de Paris, 15 octobre 2010-30 janvier 2011 [texte imprimé] / Fondation Beyeler, Auteur ; Musée d'art moderne de la ville de Paris, Auteur . - Paris : Paris Musées, 2010 . - 1 vol. (LXIV-195 p.) : nombreuses ill. en noir et en coul., couv. ill. en coul. ; 31 cm. ISBN : 978-2-7596-0124-0 Contient des textes traduits de l'anglais et de l'allemand
Contient : "Il faut que j'aie des sources d'inspiration autour de moi" / Jean-Michel Basquiat, entretien avec Becky Johnston et Tamra Davis, Beverly Hills, 1985
Bibliogr. p. 181-195. Filmogr. p. 195 Langues : Français Langues originales : Anglais Allemand Français Catégories : | Basquiat, Jean-Michel (1960-1988) Catalogues d'exposition New York (N.Y.) Peinture -- 20e siècle
| Résumé : | D’origine portoricaine et haïtienne, né en 1960 à Brooklyn il fait partie de la génération de graffiteurs qui a brusquement émergé à New York à la fin des années 1970. Sa fulgurante carrière démarre dans la rue en 1977. Dès le début des années 80, il passe au tableau. L’art conceptuel et l’art minimal étaient alors les courants dominants de l’esthétique avantgardiste américaine. Avec son univers mélangeant vaudou, religion, bande dessinée, publicité et héros afro-américains, il introduit une rupture et devient la vedette de la nouvelle peinture « néoexpressionniste ». Il définit alors une contre-culture urbaine, underground, violente et anarchique, pétrie de liberté et de vitalité. Ce réveil inattendu de la peinture revendiquant l’innocence et la spontanéité, l’absence délibérée de savoir-faire et l’usage brutal d’une figuration violemment expressive, s’opère aux États-Unis et en Europe au début des années 80. En 1982, il est invité à participer à la Documenta 7 de Kassel. L’année suivante, il est le plus jeune et premier artiste noir à exposer à la Biennale du Whitney Museum of American Art of New York. De mieux en mieux intégré au monde de l’art newyorkais, il réalise, à partir de 1984, des peintures en commun avec Andy Wharol. Après sa mort prématurée en 1988, il laisse une oeuvre considérable, habitée par la mort, le racisme et sa propre destinée. Sa vie brûlante et explosive, mêlant le star-système et la révolte a inspiré en 1996, le film Basquiat du peintre et cinéaste Julian Schnabel. |
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