[article] in Multitudes > 101 (hiver 2026) . - p. 81-86 | Titre : | Briser le silence sur le génocide à Gaza : Décoloniser la blanchité universitaire | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | Rachele Borghi (1976-....), Auteur ; Tal Dor, Auteur | | Année de publication : | 2026 | | Article en page(s) : | p. 81-86 | | Langues : | Français | | Catégories : | Antisémitisme Conflit israélo-arabe Gaza, Bande de (Palestine) Universités
| | Résumé : | Depuis le 7 octobre nous assistons à un phénomène qui a concerné les universités partout dans le monde : l’injonction au silence. Les institutions académiques occidentales ont donc participé à la normalisation de la brutalité coloniale à Gaza par leur silence complice. La peur du débat, de la prise de position et de la perturbation de l’ordre ont transformé la grande majorité des amphithéâtres et salles de cours des universités françaises, de hauts lieux du savoir en hauts lieux du non-dit – appuyés, comme le communiqué de France Université du 11 octobre 2023, sur l’amalgame entre antisémitisme et critique de l’État d’Israël, notamment face aux appels au génocide par des politiciens, des journalistes et des responsables de haut niveau israéliens. Comment expliquer le décalage flagrant entre la mobilisation et le courage des étudiant·es dans les campus français et dans les espaces publics et le silence des corps enseignant ? De quoi ce silence est-il le nom ? (source éditeur) |
[article] Briser le silence sur le génocide à Gaza : Décoloniser la blanchité universitaire [texte imprimé] / Rachele Borghi (1976-....), Auteur ; Tal Dor, Auteur . - 2026 . - p. 81-86. Langues : Français in Multitudes > 101 (hiver 2026) . - p. 81-86 | Catégories : | Antisémitisme Conflit israélo-arabe Gaza, Bande de (Palestine) Universités
| | Résumé : | Depuis le 7 octobre nous assistons à un phénomène qui a concerné les universités partout dans le monde : l’injonction au silence. Les institutions académiques occidentales ont donc participé à la normalisation de la brutalité coloniale à Gaza par leur silence complice. La peur du débat, de la prise de position et de la perturbation de l’ordre ont transformé la grande majorité des amphithéâtres et salles de cours des universités françaises, de hauts lieux du savoir en hauts lieux du non-dit – appuyés, comme le communiqué de France Université du 11 octobre 2023, sur l’amalgame entre antisémitisme et critique de l’État d’Israël, notamment face aux appels au génocide par des politiciens, des journalistes et des responsables de haut niveau israéliens. Comment expliquer le décalage flagrant entre la mobilisation et le courage des étudiant·es dans les campus français et dans les espaces publics et le silence des corps enseignant ? De quoi ce silence est-il le nom ? (source éditeur) |
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